Hypervigilance chez les gendarmes à Versailles : pourquoi le cerveau reste en alerte ?
21h, enfin calme. Il est de repos ce soir. Dans le salon d’un appartement Versaillais, un homme accroupi remonte son vélo de route. Sa respiration est fluide, légèrement thoracique mais vaste et détendue dans l’ensemble. Dans le fond la télé diffuse un épisode de Big Bang Théorie. Pourtant, un son le tient tendu par la pensée : son téléphone qu’il ne peut s’empêcher de regarder. Qui sait ce qu’il est écrit : Un changement d’heure, un appel à




